Haut de page
mbtshoeswomen2011

jazz Nike Shox R4 Femme

Oscar Peterson faisait partie de ceux-là, sa réputation dépassant les strictes limites confidentielles des jazzophiles. Loin de nous l’idée d’opérer l’équation simpliste qui consiste à dire qu’un musicien est forcément bon parce qu’il est accessible. Mais un musicien doit aussi savoir se faire écouter. Pourquoi Peterson faisait-il l’unanimité dans le coeur du public ? Malgré une technique des plus impressionnantes marquée par un déluge de notes souvent ahurissant, le Canadien savait se faire accessible. D’une part en privilégiant toujours la mélodie, il parvenait en toutes circonstances à faire chanter son instrument.

Le chant, voilà peut-être le maître mot d’un musicien qui s’est amusé quelquefois à pousser la chansonnette, mais qui a surtout toujours aimé escorter les voix du jazz. Le style Peterson se caractérise par un flamboyant art de la nuance : capable de frapper son clavier sans préliminaires, nul mieux que lui ne savait le caresser de ces sérénades dont le jazz abreuve ses auditeurs, tel son superbe ‘Bach’s Blues’. Cette accessibilité donne le sentiment que le jazz n’est pas cette prétendue musique élitiste.

L’artiste faisait passer son message sonore inlassablement au point que certains lui reprochèrent de se répéter, campé dans une tradition démodée. Mais Peterson ne radotait pas la tradition, il était la tradition, dernier spécimen d’une certaine manière d’entendre le jazz Nike Shox R4 Femme : le swing ou quand la syncope groove. Disciple d’Art Tatum et infatigable défenseur des standards, du boogie-woogie et du be-bop, Peterson a concrétisé cette envie de transmettre sa passion du jazz avec la fondation de l’Advanced School of Contemporary Music en 1960. Plus tard dans les années 1980, il devient même professeur de musique à l’université de York.

Pas étonnant pour un pianiste nommé Oscar, Peterson a connu une tripotée de prix et de récompenses durant sa carrière. Avec humour, il compose même en 1985 une pièce intitulée ‘An Oscar for Oscar’. Collectionneur de Grammys, compagnon de l’Ordre du Canada en 1972, il a récolté plus d’une dizaine de doctorats honorifiques d’universités canadiennes. En 1989, il reçoit même (comble des combles) un prix qui porte son nom ! En 1993, honneur suprême, on lui remet le prix Glenn Gould (d’habitude accordé à un musicien classique), en reconnaissance de sa contribution exceptionnelle à la musique - il est seul jazzman à pouvoir s’honorer d’une Nike Ninja Homme telle gratification. En 2000, il est le premier Canadien à remporter le Nike Shox NZ Homme prix de l’Unesco, prix déjà remis auparavant à des sommités telles que Dimitri Chostakovitch et Leonard Bernstein.

Tags associés : Jazz, nike, shox, femme

J'kaz !
0
Le Mercredi 06 Juillet 2011
Poster un commentaire
Pseudo :
Email (facultatif) :
Adresse site (facultatif) :
Votre message :
Voulez-vous suivre le fil de la discussion ?
Rubriques
Derniers commentaires
  • Aucun commentaire
Statistiques
  • 4 connecté(s)
    Total de 1 460 visiteur(s)
    Site créé le 09/06/2011
Campagne membre